j'ai extrait le passage ci dessous dans un texte consacré aux évangélistes dans bulles un bulletin de l'unadfi trés éloquent je pourrais trés bien le reprendre en entier j'y souscrit entièrement .
Facilitations et résistances aux dérives sectaires au
sein des évangéliques
On peut constater deux facilitations essentielles :
• La dérive de l'autorité charismatique : en terme de dérives sectaires, le pouvoir charismatique est plus dangereux que l'orientation fondamentaliste. Dans l'optique fondamentaliste, c'est la doctrine qui domine : le pasteur-prédicateur lui-même y est soumis et les fidèles ont une certaine marge de manoeuvre ( jean dit tout le temps que nosu sommes individuel devant DiEU et la doctrine , la parole prime nous sommes fondamentalistes). Le pasteur-guérisseur charismatique peut, lui, devenir l’unique référence des fidèles.
On en arrive alors au profil du gourou. Mais la grande majorité des Églises« charismatiques » maintiennent la prédominance de la doctrine sur le leader.
Parmi les plaintes adressées au sujet de groupes pentecôtistes, nombre de
motifs d'inquiétude se rattachent à cette dérive. « Dans ce schéma « limite » du
pasteur-gourou, du charisme-roi, on peut remarquer que l'on sort de la définition socio-historique du protestantisme évangélique (et même du protestantisme voire du christianisme tout court) » le jour là je ne mets plus les pieds à la poc
• La dérive insulaire : L’autonomie des assemblées évangéliques peut parfois
conduire à une dérive isolationniste coupant les ponts avec la société. On
constate alors des surenchères ascétiques : vie strictement communautaire, refus des médias, de l’école, endogamie… comme chez certains darbystes(Plymouth Bethren10 n°4, dits de la « voie étroite ») ou dans les Douze Tribus(Tabitha’s Place; un discours apocalyptique ou ultra-pessimiste sur le monde. nous avons la télé , mes filles vont a l'école publique
« Il semble que l'Institut Théologique de Nîmes, pointé dans le rapport parlementaire
de 1996, relève en partie de ce profil étroitement replié sur lui-même,
à l'écart de l'ensemble des réseaux évangéliques français construits depuis les
années 1920, cet institut s'est signalé par un déphasage considérable avec son
milieu, doublé d'une propension à une lecture victimisante de sa situation
(pourtant davantage imputable à son isolement voulu qu'à son identité
religieuse). »11
L'exemple le plus tragique où ces deux dérives –charismatique et insulaire- se sont
jointes est celui des Davidiens (affaire de WACO, Texas, en 1993). Dans la plupart
des cas de dérive, les choses ne vont heureusement pas aussi loin.
On trouve aussi dans la tradition protestante deux atouts pour résister aux dérives
sectaires. C’est d’abord le choix individuel qui détermine le protestant dans sa foi,
et cela peut déjouer des logiques d'embrigadement qui se mettraient en place. « Le
premier Résistant français protestant à mourir fusillé par les Nazis est un évangélique,
le morlaisien André Guéziec (de confession baptiste), fusillé le 12 mai 1941 à
Quimper. C'est aussi, entre autres, au nom du respect du choix individuel que diverses
organisations évangéliques luttent elles-mêmes contre les sectes (Vigi-Sectes
dirigée par Gérard Dagon »12.
Le mode démocratique est le second atout. Plus que les autres protestants, les
évangéliques ont favorisé un type d'Église où l'assemblée locale fonctionne de manière
autonome et démocratique. Ceci signifie que le pasteur est élu par les membres,
et toutes les décisions sont soumises au vote des fidèles (hommes et femmes).
« Il n'est pas rare qu'un pasteur soit obligé de quitter une assemblée, suite à
l'évaluation défavorable dont il fait l'objet de la part des fidèles (…) Ils s'opposent
aussi frontalement à des groupes du type des Témoins de Jéhovah, par exemple
9 S. Fath, op.cit.
10 Frères exclusifs
11 S. Fath, op.cit.
12 S. Fath, op.cit
BULLES N°89, 1er trimestre 2006, Religion et risques sectaires 6
(avec lesquels on les confond parfois). Autant le système jéhoviste est extrêmement
centralisé et pyramidal (tout émane de la société de la Tour de Garde, basée aux
Etats-Unis), autant la culture évangélique est fondée sur le débat, la diversité, le
contrôle par le bas. »13
pour éviter toute dérive autocratique l'équipe pastorale s'est ouverte à d'autres pasteurs non membres de la famille. une preuve de liberté et de confiance, je fais l'école du dimanche avec des enfants , on me laisse libre de traiter de ce que je veux , avant en tant que catho, je devais suivre le schéma imposé , je m'en suis écarté,en apportant la bible aux enfants, je me suis fait "engueuler " comme si j'avais fait un crime pour vous dire l'état d'esprit qui règne à la Poc ; on nous fait confiance ; enfin Je vais rejoindre une autre église sans être inquiété.
BULLES N°89, 1er trimestre 2006, Religion et risques sectaires 1
Les églises évangéliques
« Avec près de 1800 lieux de culte et quelque 350 000 membres en France, le courant
évangélique ne cesse de progresser depuis une trentaine d'années »1. Elles
représenteraient près de 45% de la Fédération Protestante de France depuis son
ouverture voulue par son Président2. Son caractère populaire, son conservatisme
moral, la faiblesse de la formation dispensée à la plupart des pasteurs sont soulignés
par les sociologues de la religion : « c’est un christianisme de conversion en
expansion, ancré dans les milieux populaires, qui suscite l'étonnement dans une société
française par ailleurs largement sécularisée »3.
Qui sont les évangéliques ?
Ce sont des protestants, 200 millions d'individus dans le monde, entre 400 et 500
millions si l'on compte les pentecôtistes. Plus d'un quart des Américains –et leur
Président4- est évangélique. En Russie, ils constituent la principale mouvance religieuse,
loin derrière l'Orthodoxie, mais devant le catholicisme.
On peut constater en France leur croissance très rapide : ils représentent aujourd’hui
plus du tiers du protestantisme (350000), alors qu’ils étaient moins de 100000
en 1950.
Critères de reconnaissance5
 Fondamentalisme biblique : Rôle central de la Bible (voir le « Sola Scriptura »
de Luther). La Bible est « Parole de Dieu », sans contestation et avec une grande
variété d'interprétations.
 Conversion : Tout chrétien est appelé à se convertir, c'est-à-dire modifier profondément
sa vie suite à son adhésion religieuse. Les « Born again », qui renais-
1 Claire Lesegretain, « L'étonnant succès des Eglises évangéliques », La Croix, jeudi 6 mars 2003, p.14
2 Réforme, 15 octobre 2004
3 Sébastien Fath, le spécialiste de ce courant, dans le séminaire Sectes et Laîcité organisé par la MIVILUDES,
Documentation française, janvier 2005, pp.125-131
4 Martin-Luther King, Billy, Jimmy Carter, George W. Bush aux États-Unis, affichent ou ont affiché l'étiquette
évangélique.
5 David W. Bebbington, Evangelicalism ire Modem Britain : A History from the 1730s to the 1980s, London, Unwin
Hyman, 1989, pp.2-17
BULLES N°89, 1er trimestre 2006, Religion et risques sectaires 2
sent dans leur foi, renoncent à la drogue, à l'alcoolisme, à la sexualité hors mariage,
et prêchent l’espérance du Salut.
 Exaltation de la Passion du Christ : Thème majeur de prédication, pivot de la
doctrine des évangéliques. Le film de Mel Gibson en est l’illustration.
 Profession publique et militante de la foi : les « professants » doivent se faire
voir et donner envie de les suivre. « Une Eglise évangélique ne saurait renoncer
à la mise en avant du militantisme, du témoignage intramondain de chaque
membre »6.
 S. Fath ajoute un cinquième critère, la régulation par le bas. Les Eglises évangéliques
sont peu institutionnalisées. Elles mettent en valeur la fraternité élective,
sur des modes généralement –mais pas toujours- démocratiques (élection
du pasteur par les fidèles).
Historique
Les racines des protestants évangéliques se retrouvent dès le début du protestantisme,
au XVIe siècle, particulièrement dans deux courants : La Réforme dite « radicale
», qui revendique la séparation des Églises et de l'État et plaide pour des assemblées
autonomes composées de convertis ; le « non-conformisme » anglais,
qui conteste la synthèse anglicane d'Église d'État et souhaite aller plus loin dans le
calvinisme. Le baptisme est né en 1608, dans les Provinces-Unies7, de ces deux
traditions.
Du XVIle au XXe siècle, trois étapes ont contribué à l'affirmation du protestantisme
évangélique :
 Le mouvement des « réveils », du XVIIe au XIXe siècle, dont surtout le piétisme
allemand et le méthodisme anglo-saxon.
 L'émergence du pentecôtisme et du fondamentalisme protestant au début
du XXe siècle qui reprochent au protestantisme un déficit d'expérience (pentecôtisme)
ou un déficit d'orthodoxie doctrinale (fondamentalisme).
 La visibilité des évangéliques, à partir de 1942-43. En réaction au maximalisme
des fondamentalistes, les « évangéliques » créent de multiples organisations
comme l'Alliance Evangélique Universelle (World Evangetical Fellowship).
6 S. Fath, op. cit.
7 Pays Bas actuels
BULLES N°89, 1er trimestre 2006, Religion et risques sectaires 3
En France
Le protestantisme évangélique est aujourd'hui très visible en France, toutes choses
égales par ailleurs. Dans la plupart des villes, il y a aujourd'hui davantage de communautés
de type évangélique que de communautés de type réformées ou luthériennes,
qui représentent le protestantisme anciennement concordataire.
 Un courant balbutiant (1802-1849) : Quelques centaines de protestants
« non-concordataires » s'organisent : baptistes et méthodistes.
 Un essor dans la dispersion (1849-1921) : De quelques centaines, les
« évangéliques » passent à quelques milliers. La République, qui fait tomber les
discriminations, favorise leur développement. Apparition des « Églises libres »
-depuis 1849-, des assemblées de frères, des premiers pentecôtistes, de
l'Armée du Salut.
 Structuration et visibilité accrue (1921-1965) : Création de multiples organisations
évangéliques. Les effectifs dépassent les 100 000 en 1965. Les évangéliques
développent leurs propres modes de socialisation religieuse, basés
sur l'association volontaire et le réseau. Exemple : le Centre Évangélique d'Information
et d'Action (CEIA) en juillet 1948. Fondé à partir d'une réunion de 21
personnalités issues du protestantisme évangélique, il a eu pour but, dès sa
création, de faire connaître, par un bulletin et des rencontres annuelles, la nébuleuse
évangélique, d'abord pour les protestants évangéliques eux-mêmes, et
ensuite, pour les gens de l'extérieur. Après 1950, il s'affirme comme un pôle de
ralliement densifiant une mouvance jusque là passablement émiettée. Michel
Evan8 souligne à juste titre qu'il s'agit sans doute du « seul lieu où les dirigeants
évangéliques peuvent se rencontrer en toute indépendance ». Plus tard
encore, la Fédération Evangélique de France, créée en 1969, poursuit ce
processus de mise en réseau des milieux évangéliques.
 Une crédibilité élargie depuis 1965 : La croissance « évangélique » se
poursuit : 350 000 en 2003. Quand Billy Graham occupe Bercy, en 1986, le
président du comité d'honneur qui l'accueille est Pierre Chaunu, historien en
Sorbonne. Tout en restant tributaire d'une approche populaire, voire populiste
de la théologie chrétienne, le protestantisme évangélique s'ouvre aussi davantage.
Le protestantisme évangélique apparaît aujourd’hui tiraillé entre un pôle pentecôtiste-
charismatique et un pôle piétiste-orthodoxe. Tandis que certains groupes, comme
les méthodistes ou les baptistes accèdent effectivement à une position plus centrale
au sein du protestantisme, d'autres groupes, nés plus récemment, se situent
8 Michel Evan, Jacques Blocher, J'ai cru et j'ai parlé. Nogent-sur-Marne, éditions de l'Institut Biblique, 1989, p.65
BULLES N°89, 1er trimestre 2006, Religion et risques sectaires 4
résolument à la périphérie du champ protestant, volontiers hostiles aux modes de
régulation collective.
Evangéliques et dérives sectaires
Quelques précautions doivent d'abord être prises :
 La non-affiliation à la Fédération Protestante de France n'est pas, en soi, un signe
de sectarisme (pour des raisons doctrinales, tel ou tel groupe peut refuser
d'adhérer à la FPF sans être taxé a priori de sectaire), pas plus que la filiation
ne doit être considérée comme un gage de non sectarisme.
 L'esprit de mission n'est pas signe non plus de sectarisme. Tout comme le militantisme
politique ou syndical (pour gagner des nouveaux adhérents), l'évangélisation
missionnaire a, en principe, droit à s'exprimer en République.
 La spiritualité évangélique est volontiers démonstrative. Les courants pentecôtistes
et charismatiques mettent particulièrement l'accent sur l'extériorisation de
la piété, dotée de caractères cathartiques : cris, convulsions, perte d'équilibre et
transes. Ce caractère intense (assez proche d'une veine mystique) n'impli-que
pas, en soi, des attitudes sectaires.
 Une assemblée évangélique peut être sectaire en 1995 et ne plus l'être dix ans
plus tard, et inversement. Cela doit nous inviter à actualiser en permanence nos
données.
Facilitations et résistances aux dérives sectaires au
sein des évangéliques
On peut constater deux facilitations essentielles :
 La dérive de l'autorité charismatique : en terme de dérives sectaires, le pouvoir
charismatique est plus dangereux que l'orientation fondamentaliste. Dans
l'optique fondamentaliste, c'est la doctrine qui domine : le pasteur-prédicateur
lui-même y est soumis et les fidèles ont une certaine marge de manoeuvre. Le
pasteur-guérisseur charismatique peut, lui, devenir l’unique référence des fidèles.
On en arrive alors au profil du gourou. Mais la grande majorité des Églises
« charismatiques » maintiennent la prédominance de la doctrine sur le leader.
Parmi les plaintes adressées au sujet de groupes pentecôtistes, nombre de
motifs d'inquiétude se rattachent à cette dérive. « Dans ce schéma « limite » du
pasteur-gourou, du charisme-roi, on peut remarquer que l'on sort de la définiBULLES
N°89, 1er trimestre 2006, Religion et risques sectaires 5
tion socio-historique du protestantisme évangélique (et même du protestantisme,
voire du christianisme tout court) »9.
 La dérive insulaire : L’autonomie des assemblées évangéliques peut parfois
conduire à une dérive isolationniste coupant les ponts avec la société. On
constate alors des surenchères ascétiques : vie strictement communautaire,
refus des médias, de l’école, endogamie… comme chez certains darbystes
(Plymouth Bethren10 n°4, dits de la « voie étroite ») ou dans les Douze Tribus
(Tabitha’s Place; un discours apocalyptique ou ultra-pessimiste sur le monde.
« Il semble que l'Institut Théologique de Nîmes, pointé dans le rapport parlementaire
de 1996, relève en partie de ce profil étroitement replié sur lui-même,
à l'écart de l'ensemble des réseaux évangéliques français construits depuis les
années 1920, cet institut s'est signalé par un déphasage considérable avec son
milieu, doublé d'une propension à une lecture victimisante de sa situation
(pourtant davantage imputable à son isolement voulu qu'à son identité
religieuse). »11
L'exemple le plus tragique où ces deux dérives –charismatique et insulaire- se sont
jointes est celui des Davidiens (affaire de WACO, Texas, en 1993). Dans la plupart
des cas de dérive, les choses ne vont heureusement pas aussi loin.
On trouve aussi dans la tradition protestante deux atouts pour résister aux dérives
sectaires. C’est d’abord le choix individuel qui détermine le protestant dans sa foi,
et cela peut déjouer des logiques d'embrigadement qui se mettraient en place. « Le
premier Résistant français protestant à mourir fusillé par les Nazis est un évangélique,
le morlaisien André Guéziec (de confession baptiste), fusillé le 12 mai 1941 à
Quimper. C'est aussi, entre autres, au nom du respect du choix individuel que diverses
organisations évangéliques luttent elles-mêmes contre les sectes (Vigi-Sectes
dirigée par Gérard Dagon »12.
Le mode démocratique est le second atout. Plus que les autres protestants, les
évangéliques ont favorisé un type d'Église où l'assemblée locale fonctionne de manière
autonome et démocratique. Ceci signifie que le pasteur est élu par les membres,
et toutes les décisions sont soumises au vote des fidèles (hommes et femmes).
« Il n'est pas rare qu'un pasteur soit obligé de quitter une assemblée, suite à
l'évaluation défavorable dont il fait l'objet de la part des fidèles (…) Ils s'opposent
aussi frontalement à des groupes du type des Témoins de Jéhovah, par exemple
9 S. Fath, op.cit.
10 Frères exclusifs
11 S. Fath, op.cit.
12 S. Fath, op.cit
BULLES N°89, 1er trimestre 2006, Religion et risques sectaires 6
(avec lesquels on les confond parfois). Autant le système jéhoviste est extrêmement
centralisé et pyramidal (tout émane de la société de la Tour de Garde, basée aux
Etats-Unis), autant la culture évangélique est fondée sur le débat, la diversité, le
contrôle par le bas. »13
Pour conclure, méfions-nous des amalgames et des jugements peu étayés dans une
sphère que notre culture, majoritairement issue du catholicisme, nous a mal
préparés à saisir.
Restons vigilants cependant : sous couvert d’une vraie tradition religieuse, de vraies
dérives sectaires existent, et le religieux ne doit pas empêcher de stigmatiser et de
poursuivre l’aliénation et l’embrigadement sectaire.
 
13 S. Fath, op.cit
huss et falbala : dans une societe de plus en plus individualiste et
de plus en plus en mouvement, il est normale que des personnes se refugient dans de nouvelles religions qui sont un refuge pour elles.
l'eglise evangeliste plait parce que c'est un mouvement "nouveau" basé sur le coté spectaculaire :chants entrainants, priere plus que fervente avec entrée en transe, paillette d'or etc...... Mais parfois cela n'est qu'une facade ou appats. on peut profiter de la crédulité de certaines personnes dans des mouvements religieux. le danger est la.
il ne faut pas oublier qu'en 1936 c'est le peuple allemand qui a voté en masse pour hitler : ce peuple avait t'il raison? non.
un peuple ou un groupe de personnes peuvent parfois se tromper.
croire en un dieu n'est pas un crime. abuser de la faiblesse et de la foi de personne en est un.
abuser des millions de personnes est possible.
dieu est dieu
l'homme n'est pas dieu : les pasteurs qui prétendent guérir au nom de dieu se proclament dieu qu'ils le veulent ou non : là est le blasphème!
prouver les guérisons divines de jésus.
sinon vous trahissez la parole de jesus.
le pluis important : aidez vos frères et ne cultivez pas la différence